Archive for Société

Bukavu : Une ville sans dépotoir public

La ville de Bukavu ne dispose plus des dépotoirs publics. Celui d’ELAKAT vers Ruzizi II a été supprimé par la La ville de Bukavu ne dispose plus des dépotoirs publics. Celui d’ELAKAT vers Ruzizi II a été supprimé par la Mairie de Bukavu. Dans différents quartiers et avenues de Bukavu, les trous à ordures sont plains d’immondices car la population ne sait plus où les jeter. Adeline dont la maison est construite au bord de la route s’exclame : »les gens viennent la nuit avec des sacs et des sceaux pleins des déchets et les déposent sur la route. Chaque matin, ces déchets nous accueillent devant la parcelle » La situation est pire quand il a plu. »De fois lorsqu’il y a une forte pluie, les sceaux se déversent dans le lac Kivu et freinent la multiplication des poissons.» affirme Adeline La division de l’environnement et le service d’hygiène se justifient en évoquant le manque de moyens et du matériel nécessaire pour évacuer ces déchets et immondices. Ils observent impuissamment les ordures ménagères jetés ici et là dans des caniveaux et même sur la place publique. Malheureusement les visiteurs en provenance des autres provinces de la RDC et de l’étranger ne nous pardonnent pas. Ils nous critiquent et s’étonnent. Deux expatriés Européens qui travaillent pour une ONG Internationale à Bukavu sont ébahis par cette situation. Leur véhicule manque de passage à cause de ces immondices. « Pourquoi chacun ne peut pas creuser un petit trou devant sa parcelle et y déposer les déchets ? Se demandent –t-ils. Dieu seul sait ce qu’ils iront raconter chez eux. La saleté de la ville de Bukavu devrait interpeller tout le monde en commençant par les autorités qui perçoivent journalièrement des taxes même sur les Bananes vendues par les pauvres femmes en provenance des territoires. Mairie de Bukavu. Dans différents quartiers et avenues de Bukavu, les trous à ordures sont plains d’immondices car la population ne sait plus où les jeter. Adeline dont la maison est construite au bord de la route s’exclame : »les gens viennent la nuit avec des sacs et des sceaux pleins des déchets et les déposent sur la route. Chaque matin, ces déchets nous accueillent devant la parcelle » La situation est pire quand il a plu. »De fois lorsqu’il y a une forte pluie, les sceaux se déversent dans le lac Kivu et freinent la multiplication des poissons.» affirme Adeline La division de l’environnement et le service d’hygiène se justifient en évoquant le manque de moyens et du matériel nécessaire pour évacuer ces déchets et immondices. Ils observent impuissamment les ordures ménagères jetés ici et là dans des caniveaux et même sur la place publique. Malheureusement les visiteurs en provenance des autres provinces de la RDC et de l’étranger ne nous pardonnent pas. Ils nous critiquent et s’étonnent. Deux expatriés Européens qui travaillent pour une ONG Internationale à Bukavu sont ébahis par cette situation. Leur véhicule manque de passage à cause de ces immondices. « Pourquoi chacun ne peut pas creuser un petit trou devant sa parcelle et y déposer les déchets ? Se demandent –t-ils. Dieu seul sait ce qu’ils iront raconter chez eux. La saleté de la ville de Bukavu devrait interpeller tout le monde en commençant par les autorités qui perçoivent journalièrement des taxes même sur les Bananes vendues par les pauvres femmes en provenance des territoires.

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Genocide Rwandais : les victimes et les rescapés vivent misérablement

Les réscapés et les victimes du Génocide rwandais de 1994 vivent dans des conditions misérables.Déclaration du président de l’association Ibuka, qui les encadre à Kigali .

Monsieur Théodore Simburudari s’est adressé aux journalistes de la RDC,du Rwanda et du Burundi qui suivent une formation sur la justice internationale.

A part le fait d’avoir perdu des etres chers,cette catégorie des personnes a perdu aussi des biens matériels et sont victimes des menaces verbales et écrites dela part des criminels libérés ou des membres de leurs familles.

L’association Ibuka estime que le fait d,avoir abolit la peine de mort dans le code pénal rwandais est à la fois une insulte et un salut pour ses membres. Insulte parceque ceux qui tuent par l’épée doivent périr aussi par l’épée. C’est un salut car au fil du temp,les victimes et réscapés ont compris que ceux qui otent la vie aux autres ne doivent pas mourrir. Ils doivent avoir du temp pour méditer et regretter leurs forfaits.

Par rapport au travail du Tribunal Pénal International pour le Rwanda, les victimes et réscapés lui reconnait le mérite d’avoir jugé et condamné des criminels sur lesquelsle gouvernement rwandais ne pouvait jamais mettre la main. Ils dénoncent par ailleurs lalenteur avec laquelle les proces sont menés et l,absence des indemnisations en faveur des victimes.

A cette dernière préoccupation,le TPIR repond simplement que les fonds pour les victimes ne sont pas prévus par le statuts du tribunal. Le greffe recommande aux victimes d’amener les jugements rendus a Arusha devant leursjuridictionsnationales pour queles autorit♪0 de Kigali apprécient leurs dommages et intérets.

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